Jour 191 – De l’Ile de Pâques à Santiago du Chili

Le temps file très vite ce matin. J’ai à peine le temps de refaire mon sac, de petit-déjeuner et de faire mon check-out qu’il est déjà onze heures. J’écris le post de la veille en retard, je n’ai pas eu le courage hier soir, mais l’envoi est toujours très compliqué et François m’aide à distance depuis que je suis ici. Je mets toute mes affaires dans la voiture et je vais me stationner près de l’office de tourisme pour me connecter plus rapidement et essayer de gérer ça avant mon départ. Il me faut ensuite re mettre de l’essence avant de rendre la voiture. C’est plus long que ce que je pensais. En effet, il y a une seule et unique station sur l’île, il y a donc une file sans fin à la pompe qui est digne d’un jour de pénurie. Il ne me reste plus qu’à déposer la voiture, puis quelqu’un de l’agence me dépose à l’aéroport.

 

A l’entrée, il y a un scan des sacs avant l’enregistrement. Il est à priori interdit de sortir de l’île avec de la nourriture, et cette règle semble s’appliquer dès l’entrée du bâtiment. C’est dommage car je m’étais acheté de superbes empanadas pour déjeuner en attendant de passer la sécurité. Je dois manger en vitesse avant de m’enregistrer pour ne pas voir mon repas partir à la poubelle. L’aéroport est vraiment minuscule ici, et l’avion d’aujourd’hui très plein. Tout le monde s’entasse dans l’unique salle d’embarquement avant de monter dans l’avion. Au revoir l’île de Pâques !

 

A l’arrivée changement radical d’ambiance. L’aéroport est gigantesque ! Je reste avec un Anglais rencontré au camping à Hanga Roa. Nous nous aidons pour trouver le moyen le plus économique pour rejoindre le centre ville. Nous trouvons un bus qui est parfait. Lui peut ensuite rejoindre son hôtel à pied, j’ai pour ma part besoin de prendre un taxi pour continuer. Un premier me refuse car il ne connait pas l’adresse où je vais, ses 2 copains autour aussi. Je suis un peu désemparé, j’attends sur le bord de la rue 5 minutes quand je vois un taxi noté « libro ». Je lève le bras, ça fonctionne, je lui montre l’adresse et il me dit : Bien sûr ce n’est pas loin ! (en espagnol dans le texte bien sûr) Le chauffeur est super sympa, à un moment il se trompe de direction, et il me précise que je ne paierai pas la distance parcourue pour le détour, sympa ! (Il y a des taxis parisiens qui feraient mieux de s’inspirer). Entre les deux heures de décalage horaires supplémentaires et le temps de trajet il est très tard quand j’arrive à l’auberge. L’accueil est très sympa, l’endroit aussi. Je m’installe au plus vite pour dormir dès que possible. Le ventilateur du dortoir est HS, et il n’y a pas de climatisation, j’espère que la nuit la température va quand même descendre un peu !

 

J’ai eu le temps pendant le vol de monter la vidéo de l’Ile de Pâques, la voici :

https://youtu.be/yLb5pLxVxgQ